jeudi 9 juillet 2009
vendredi 3 juillet 2009
Lectures obligatoires



Elèves passant de 1ES à TaleES :
Lecture obligatoire :
"Trois leçons sur la société post-industrielle" de Daniel COHEN
Editeur : Seuil ISBN : 2020851709 Prix : environ 10 €
Lecture conseillée :
"Un autre monde contre le fanatisme du marché" de Joseph E. STIGLITZ
Editeur : Lgf Collection : LDP ISBN : n°225312169x Prix : env. 8 €
Elèves passant de 1S à TaleES :
Lecture obligatoire :
"Déchiffrer l'économie" de Denis CLERC
Editeur : La découverte Coll. : Grands repères n°177 ISBN : 2707151300 Prix : environ 20 €
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mardi 30 juin 2009
Il était une fois M. Jackson.
Encore un article passionnant sur la vie des idées.fr
C’est en découvrant dans les pages d’un magazine l’image d’un visage brûlé par les produits éclaircissants que Barack Obama – ainsi qu’il le raconte dans son autobiographie – s’est senti noir pour la première fois, irréductiblement noir. Celui que l’on allait accuser plus tard de n’être « pas assez noir » a senti ses entrailles se serrer devant une telle apostasie de soi. Cela explique peut-être le silence du président américain à l’heure où une bonne partie de l’Amérique pleurait Michael Jackson et son évocation, tardive et par porte-parole interposé, de la nature « tragique » de la vie de l’artiste. On rappelle en effet fréquemment depuis sa disparition que Jackson a désespérément blanchi sa peau, par volonté, dit-on, d’effacer toute négrité, identifiant cette dernière à la brutalité virile de son propre père. Mais, en ne disant que cela de ses troubles identitaires, on réduirait à tort son œuvre, sur lui-même et en musique, à une excentricité raciale et à l’extravagance d’une diva mégalomane. Sans doute l’art de Jackson procéda-t-il en réalité d’une démarche plus compliquée, qui trouve ses racines à la fois dans l’exemplarité d’une schizophrénie unique, une folie magistrale dont on peut essayer d’interpréter certains traits et aussi, plus globalement, dans l’histoire de la représentation douloureuse de soi dans le monde afro-américain.
La suite ICI
Publié par Bruno Labaune SES à l'adresse 15:11 0 commentaires
mercredi 10 juin 2009
La mondialisation déconstruite par la sociologie
par Martin Albrow [04-06-2009]
Dans son dernier livre, La Globalisation. Une sociologie, Saskia Sassen démystifie le discours sur la mondialisation économique en montrant comment celle-ci est ancrée dans des institutions et des lieux bien précis, et non dans une prétendue rationalité du marché. En bonne sociologue, elle révèle la nature des conditions sociales contemporaines tout en indiquant les options ouvertes à l’action individuelle et collective à venir.
Le proverbe « quiconque se sert de l’épée périra par l’épée » s’applique à toutes les passions dévorantes. Or la globalisation a bel et bien tout dévoré ces vingt dernières années, non seulement les financiers, mais aussi les analystes et universitaires, dont la crise financière n’a fait qu’une bouchée.
Pour évaluer tout ce qui a été écrit sur la mondialisation avant octobre 2008, il suffit de chercher s’il a été dit quelque chose que le credit crunch ou la « crise des subprimes » – l’effondrement économique le plus catastrophique et le plus complet de l’ère de la mondialisation – n’a pas invalidé par la suite. Jusqu’alors, les plus fervents partisans de la mondialisation économique la voyaient tout balayer sur son passage, pas uniquement en termes technologiques, ou parce qu’elle a rendu les frontières nationales obsolètes, mais aussi parce qu’elle a voué les théories de l’économie sociale de marché, et même d’une société juste, aux poubelles de l’histoire.
Ceux qui ont introduit la théorie néolibérale du marché dans les institutions mondiales ont banni toutes les prédictions économiques les moins favorables tant que cela était conforme aux intérêts actuels de Wall Street et de la City. Les nombreuses déclarations du ministre des Finances britannique, devenu depuis Premier Ministre, Gordon Brown, et qu’il doit assurément regretter maintenant (« nous ne reviendrons jamais au vieux schéma de l’expansion suivie d’une récession »), faisaient l’impasse sur des siècles d’expérience et sur la théorie établie défendant l’idée que le cycle économique est intrinsèque au capitalisme. Il faisait simplement écho aux refrains économiques de son ami et rival, le Premier Ministre Tony Blair, ainsi que de leur parrain commun, le chantre principal de la mondialisation, Bill Clinton, pour lequel celle-ci offrait la seule voie d’avenir. Il était bien sûrLa suite sur la vie des idées ICI. L'intégralité du texte y est téléchargeable.
Publié par Bruno Labaune SES à l'adresse 09:15 0 commentaires
Libellés : a
Sujets d'amérique du nord 2009
Pour les spécialistes, on constate qu'il n'y a pas de sociologie mais que de l'économie (Keynes, Schumpeter).
http://www.rochambeau.org/informations/examens/bac/bac2009/bac2009.html
Publié par Bruno Labaune SES à l'adresse 09:07 0 commentaires
mardi 2 juin 2009
Lycée pour tous.

Cela préfigure peut-être ce que va être le lycée de demain :
http://www.youtube.com/lyceepourtous?gl=FR&hl=fr
Publié par Bruno Labaune SES à l'adresse 15:37 0 commentaires
vendredi 15 mai 2009
Constitution de 1958 (version abrégée).
Publié par Bruno Labaune SES à l'adresse 21:38 0 commentaires
jeudi 30 avril 2009
La démocratie du privé perturbe le collectif par Marcel Gauchet.
L'article de Libération nous donne une bonne analyse des blocages propres à la société actuelle.
Extrait : "Les électeurs aspirent à une puissance du politique que toute leur pratique au quotidien a pour effet de rendre impossible. D’où le sentiment général d’une dépossession incompréhensible."
Le début :
Théoricien de la crise de la démocratie et directeur de recherches à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), Marcel Gauchet, 63 ans, répond aux questions de Libération.
Quel bilan politique dressez-vous des deux premières années de Nicolas Sarkozy à l’Elysée ?
Le sarkozysme est difficile à analyser, car il est caméléonesque. Il manie la contradiction sans complexe. En jouant sur tous les tableaux, il se rend insaisissable, ce qui explique que les protestations de la gauche le laissent indemne. Néanmoins, si on doit faire un bilan, on peut dire que le sarkozysme a probablement épuisé son capital initial et que s’il continue de faire illusion, c’est paradoxalement grâce à la crise, qui le prend à contre-pied, mais justifie, pour quelque temps encore, son activisme. L’essence du sarkozysme, c’est, sous le titre de la «réforme», l’idée que le moment est venu de banaliser la France, en économie, en diplomatie, dans l’éducation…La suite ICI
Publié par Bruno Labaune SES à l'adresse 21:35 0 commentaires


